ZAC Chéret : l'épilogue ?
Le couplet sur la ZAC Chéret était inévitable. C'est que le sujet tient à
cœur à Rose-Marie ALLÉGRET : " Dans cette affaire, suite à la faillite de la
société immobilière Disch, le terrain a été vendu aux enchères en juin 1999,
sans que la ville utilise son droit de préemption afin de récupérer, pour 15 MF,
un terrain qu'elle avait elle-même cédé pour 32 MF. D'ailleurs, la société
repreneuse (Immoblière French Rivera) a revendu ce terrain à la ' SCI Nice 144
rue de France ' moins de deux moins après pour 22 MF ! ".
D'après le tandem
ALLÉGRET-PICARD,
" en récupérant ce terrain,
non seulement la ville de Nice aurait facilement réalisé une excellente affaire
immobilière, mais, en outre, elle aurait pu, comme le Comité de quartier
le demande depuis longtemps, l'utiliser pour y construire un parking ou un
jardin public, ou les deux, dans un quartier qui en est singulièrement dépourvu
".
Pour le moment, c'est un immeuble qui sort du trou de la ZAC. Les deux
défenseurs ne baissent pas les bras pour autant : " La nouvelle convention
proposée ne mentionne nulle part les précautions envisagées pour prévenir les
risques pourtant réels de glissement de terrain. L'affaire de la ZAC Chéret est
loin d'être terminée. On peut toujours revenir sur une ZAC ! ".
Christine RINAUDO